- The Heritage Orchestra Mothers & Daughters Now Mothers En savoir plus
Cet orchestre britannique fondé en 2004 est unique au monde. 35 musiciens au début (et un 1er concert au Cargo, un dance-club !), 45 aujourd’hui, ils alternent ou fusionnent les styles jazz, électro, funk et classique contemporain. Outre leur propre répertoire, surtout dû à leur chef Jules Buckley, ils ont accompagné Brian Eno, Airto Moreira, The Cinematic Orchestra, Plaid ou Amon Tobin. Ce morceau est signé Chris Bowden, saxophoniste, membre de l’orchestre depuis le début et aussi hyper-actif dans la scène électro-soul, sax pour The Herbaliser par exemple, et auteur de ses propres disques chez Soul Jazz et Ninja Tune. Quant à l’Heritage Orchestra, il enregistre pour Brownswood, le nouveau label de son plus grand fan, un certain Gilles Peterson…
- The Bees StandEn savoir plus
Ce groupe de six musiciens anglais fondé en 2002, habitant l’île de Wight (lieu à jamais hanté par son festival « Woodstock européen » en 1970), dirigé par le chanteur et multi-instrumentiste Paul Butler, se distingue par un éclectisme effréné et pourtant toujours maîtrisé, mélodique et généreusement cuivré. Rock indé, électro, psychédélisme, reggae, dub, jazz, country, fanfare, rien ne leur est étranger, ça tient presque du miracle. Extrait de leur 3ème album, Octopus (2007), ce morceau évoque, comme bien d’autres de leur cru), les roboratives fusions ourdies par Jerry Dammers (ex-Specials) dans son projet Special A.K.A. il y a presque 30 ans.
- Alémayéhu Eshété Yétentu Feqratchen En savoir plus
Tiré du volume 22 de la riche collection “Ethiopiques” qui réhabilite le groove éthiopien des seventies, ce titre rend grâce à Alèmayèhu Eshèté, qui réussissait l’exploit d’être considéré comme “James Brown d’Ethiopie” et “Elvis d’Abyssinie”. Pailleté et gominé, danseur frénétique, Eshèté faisait les beaux jours et plus encore les belles nuits d’Addis-Abeba. Au milieu des années 1970, la dictature militaire mettait la musique sous le boisseau, mais trois décennies plus tard, revenu au top, l’élégant Alèmayèhu arpente de nouveau les scènes planétaires, avec son groove inoxydable.
- Johnny Cash I Walk The Line
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Johnny Cash (1932 – 2003), l’Homme en Noir, le dieu de la country music, commence sa carrière en 1955 de la même façon que le camionneur Elvis Presley, en sonnant à la porte du studio Sun de Sam Phillips à Memphis, alors que lui travaillait dans un magasin d’électroménager. Son 4ème single, I walk the line, sera en 1956 son premier tube et restera sa chanson la plus célèbre, bien qu’il en ait écrit plus d’un millier. Ce devait être une ballade, mais Sam Phillips le persuade d’accélérer le tempo. L’étrange percussion qui accompagne ce morceau est une feuille de papier coincée entre les cordes de sa guitare !
- Bob Marley Sun Is Shining En savoir plus
Cette première version, en 1970, d’un titre que Bob Marley réenregistrera en 1977 pour l’album Kaya, est typique de son travail brut et minimaliste avec Lee « Scratch » Perry, qui produit et signe la chanson (bien qu’elle soit issue d’une improvisation entre Bob et Lee). Derrière, on entend la rythmique de deux des Upsetters (le groupe de Lee Perry), les frères Carlton et Aston « Family Man »Barrett, qui suivront Marley dans ses aventures ultérieures. Quant à l’homme à l’harmonica mélancolique, ce n’est autre que Peter Tosh.
- Hot Chip Look After Me En savoir plus
Ce quintet londonien atteint une sorte de perfection dans son savant cocktail entre mélodies pop-soul craquantes et électro raffinée. Ce titre extrait de leur 2ème album Warning (2006) fond délicieusement dans les oreilles en distillant la nostalgie d’un amour qui a perdu sa flamme initiale et cherche à se reconstruire tendrement.
- Marcelo d2 Loadeando (Remix David Corcus & DJ Primo) En savoir plus
Je grandis et j’évolue avec mon père, je grandis et j’évolue avec mon fils : dialogue insolite du n°1 du rap do Brasil, Marcelo D 2, avec son fils d’une douzaine d’années, ils y causent école, playstation, misère, futebol, hausse des prix. Une ode à la famille et un père fier de son rejeton, c’est de l’inédit dans la sphère hip hop. Celui qui a fait un tube avec A procura da batida perfeita en 2002 et le mix samba + hip-hop et qui a commencé il y a longtemps dans le collectif Planet Hemp demeure en pointe, il est guest chez Will.I.am et Sergio Mendes.
- Danyel Waro Bayoun
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Danyel Waro reste le charismatique leader de la scène maloya de l'Ile de la Réunion. Ces chants de labeur des campagnes sont devenus le genre musical emblématique de l'île, et Waro sa voix. Magnétique, roulant sur tapis de percussions, elle devient vite hypnotique et embarque l'audience, quelle qu'elle soit. On a même vu un soir le public technoïde des Transmusicales de Rennes léviter sur le tempo du maloya, entre deux sets DJ. Waro ne cherche pas à séduire, et pourtant... Quand vous aurez “voyagé” sur Bayoun, cherchez son album, Foutan Fonnkér.
- Taj Mahal Leaving Trunk En savoir plus
I have a dream, ce n’est pas celui de Martin Luther King. On a oublié Henry Saint Claire Fredericks, son nom d’origine. C’est en rêvant au temple indien qu’il a décidé de lui emprunter son nom. 45 ans plus tard, le nom de Taj Mahal fait autorité dans le blues et bien au-delà. D’abord compagnon de route de Ry Cooder dans le groupe Fathers & Sons, Taj Mahal n’a cessé d’arpenter le monde en mariant son blues fleuri aux musiques du Mali (Ali Farka Touré, Toumani Diabaté), de Jamaïque (Bob Marley), Zanzibar, Trinidad, Hawaï. Démarque unique, plus de 40 albums, dont le premier (1968), s’ouvrait par ce rugueux blues Leaving trunk.
- Lee Morgan The Sidewinder
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Digne disciple de Dizzy Gillespie et Clifford Brown, Lee Morgan (1938 – 1972) s’impose très tôt comme un des plus grands trompettistes de jazz. Il fait partie pendant des années des Jazz Messengers d’Art Blakey, dont il sera viré pour abus d’héroïne. En solo, il aligne des disque hard-bop chez Blue Note, puis remporte un succès prodigieux et inattendu dans les hit-parades pop avec ce morceau et l’album du même nom, en 1963. C’est du jazz bluesy, funky, soul et dansant. Et le solo de sax de Joe Henderson est éblouissant.






