- Joe Gibbs & The Professionnals Chapter Three
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Sur Joe Gibbs, voir le CD 7. Comme son nom l’indique, ce titre est extrait du troisième chapitre de ses quatre albums African Dub All-Mighty. Il se distingue par quelques samples étranges venus d’on ne sait où. Et rappelons que les musiciens ne sont pas des pingouins : Sly Dunbar, Robbie Shakespeare et Earl Chinna Smith.
- Candeia SaudaÁao A Toco Preto
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Flic et chanteur, il n’y a qu’au Brésil qu’on peut imaginer un truc pareil. Sambiste de talent, ça ne nourrit pas son homme, et c’est ainsi que dans les années 1960, Candeia est rentré dans la police à Rio. Mal lui en a pris, pour une sordide histoire de règlement de comptes, il se retrouve paralysé des deux jambes. Il lui en faut plus pour tarir la créativité qui l’habite. Il continuera à enregistrer jusqu’à sa mort en 1978. Candeia figure parmi les personnages emblématiques de cette truculente scène samba de Rio, avec parfois des thèmes singuliers comme celui-ci.
- Eric Roberson Find The Way
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Depuis 1994, ce jeune prodige soul du New Jersey à la voix de velours fait revivre les heures les plus exquises et soyeuses de la musique noire, dans le sillage des Marvin Gaye ou autres Curtis Mayfield, tout en ménageant des surprises à foison dans sa palette d’orchestrations. Auteur-compositeur surdoué, il écrit beaucoup pour les autres, Jill Scott ou Jazzy Jeff, mais compte déjà six albums solo à son actif, en toute discrétion, sur son propre label Blue Erro Soul. Cette chanson séductrice de 2007 a tout pour en faire un tombeur de ses dames.
- Horoya Band National Karan-Gbegne
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L’Horoya Band, dirigé par Métoura « Papa-paya-paya »Traoré, acquiert en 1971 le statut d’« orchestre national » dans la Guinée de Sékou Touré. Sur le label d’Etat Syliphone, le groupe enregistre en 1972 ce titre qui signifie « le martinet du maître d’école ». Les paroles, chantées par un homme, évoquent une femme qui se plaint d’être battue par son mari et encore plus mal traitée que par ses parents. Un des premiers hymnes féministes africains ?
- Jewel King 3x7=21
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Originaire du Texas, la chanteuse Mary Jewel King s’installe à New Orleans dans les années 1940. Ce titre de 1949, qui célèbre la joie d’avoir atteint sa majorité et de pouvoir mener une vie dédiée au « fun », est issu de la première séance en studio produite par Dave Batholomew pour le label Imperial. Ce sera le seul tube de Jewel King, dont on perd la trace après 1952.
- Teddy Pendergrass The More I Get, The More I Want
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Encore un pilier du son de Philadelphie, où il cartonne dès son premier album en 1977 (dont ce morceau est extrait). Son charme peu résistible consiste à combiner une voix rauque et puissante avec une inspiration incurablement romantique. Il s’en servira pour organiser du jamais vu : des concerts exclusivement réservé au public féminin ! Paralysé des jambes après un accident de voiture, il continue quand même sa carrière, jusqu’à l’annonce officielle de sa retraite en 2004.
- Ann Peebles It's Your Thing
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Petite par sa taille, maousse par sa voix, Ann Peebles est la star féminine du label Hi Records à Memphis, rival de Stax, avec son fameux producteur Willie Mitchell. Elle écrit souvent ses chansons avec son mari Don Bryant, et son plus grand tube sera I can’t stand the rain, repris par Tina Turner. Après une éclipse dans les années disco, elle revient à la charge et son dernier album date de 2006. Ce titre de 1969 est une reprise d’un tube des Isley Brothers dont il existe pas moins de 60 versions, dont celle des Jackson Five.
- Van Morrison T.B. Sheets
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En 1966, Van Morrison quitte l’Irlande et son groupe Them pour démarrer une carrière solo à New York. Il en sort un premier album, Blowin’ your mind (1967) qui, sans atteindre les sommets du second, Astral weeks (1968), contient quelques perles, et surtout ce prodigieux T.B. Sheets, longue et bouleversante incantation dans la chambre d’hôpital d’une amie en train de mourir de la tuberculose (T.B.), probablement inspirée d’un épisode vécu. Van Morrison n’aura jamais atteint une telle intensité.
- Tunng vs Taraf De Haidouks Homecoming
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Le valeureux label belge Crammed réunit deux de ses branches toniques : le balkanique et l’électro. Tête de pont de l’écurie Crammed depuis plus de 10 ans, les truculents Tziganes roumains du Taraf de Haidouks ont été les premiers à passer à la moulinette electro, dans une série de compilations de remixes titrée Electric Gypsyland. Relecture de tous genres, avec ici celle, absolument délicieuse, du groupe londonien Tuung, à la fois bidouilleurs de sons trafiquant la corde de violon pincée (une tradition de Transylvanie) et musiciens futés injectant de rafraîchissantes harmonies de guitares folky. Succulent remix.
- Vista Le Vie feat General Electrics First Class (Black Joy Version)
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Ce "one album band" a été repéré par Laurent Garnier et signé sur son label F Communications. Cette formation française, spécialiste des ambiances instru - "mentales"; pouvait également s'attaquer à un format de chanson plus classique. Avec la touche vocale de General Electrics, ce remix signé Blackjoy a squatté la playlist de radio Nova en 2005.






