- Leon Jean-Marie† Scratch
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Lenny Kravitz ? Terence Trent d’Arby ? Prince ? Non, juste un petit nouveau, né dans l’East London, qui a bien assimilé ses maîtres. Son funk est aussi sale que du rock, son groove est lacéré de riffs et de grosses lignes de basses, sa voix sait aussi bien miauler que mordre… au final, ça donne un sacré style. Repéré par Mark Ronson, producteur d’Amy Winehouse, Léon Jean-Marie sait tout faire (auteur, compositeur, multi-intrumentiste) y compris scratcher comme dans ce titre dévastateur.
- Tenor Saw Ring The Alarm
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Si vous aimez le reggae, vous ne pouvez ignorer que « Ring The Alarm » est un des plus grands classiques du dancehall, écrit et interprété en 1985 par l’un des premiers singjays de l’ère digitale. Ni qu’il se base sur un célébrissime riddim, le « Stalag Riddim », tiré de l’instrumental « Stalag 17 » d’Ansel Collins enregistré en 1973. Un hymne on vous dit !
- Bob Dorough 3 is a magic number
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La table de multiplication en forme de chansonnette : “3 is a magic number", due au chanteur be bop Bob Dorough, est le point de départ d'une émission de télé éducative où se nourriront les kids US de 1973 à 86. Donc une espèce hymne au calcul, un cirieux rebondissement pour ce garçon, également pianiste, érudit du jazz et dont la carrière, toujours en cours, à croisé les destins de Miles Davis et Allen Ginsberg, le pape de la Beat Generation...
- Ludo Pin 3 sec
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Il est arrivé sur la pointe des pieds en 2000, avec ses textes intelligents et sa musique hybride sous le bras, et Nova l’a instantanément repéré. Depuis, le petit gars de Sarcelles, aussi imbibé de Led Zeppelin que d’afrobeat, de hip hop ou de musiques traditionnelles, a fait du chemin. Première partie de Louise Attaque, Printemps de Bourges et une signature sur le label canadien Audiogram pour un premier album rafraîchissant et novateur dont ce « 3 secondes » se passe de commentaires.
- Juca Chaves Take me back to Piaui
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Juca Chaves dans une Nova box, l’idée risque de bluffer plus d’un Brésilien. Car Juca est depuis au moins 5 décennies une sorte de chansonnier humoriste volontiers provocateur et un brin ringard en son pays. Et puis cette chanson, c’est un peu comme si Patrick Sébastien chantait “Ramène moi dans le Cantal”. Mais dans un remix du DJ dub très tendance Bigga Bush, ça devient un grand écart hilarant...et un must pour dancefloor !
- The RH Factor† Bullshit
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A la tête de sa rutilante formation jazz funk, le trompettiste Roy Hargrove prouve une fois encore que sa curiosité musicale n’a pas de limites. Il s’associe sur ce titre - extrait de son album « Distractions » paru en 2006 – à l’enfant terrible de la nu soul D’Angelo pour un dialogue swing / hip hop des plus jouissifs.
- Hugh Coltman† Voices
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Ce grand échalas britannique, pote de Spleen et ex membre de The Hoax, a déboulé en solo cette année avec ses chansons sensibles et oniriques, naviguant entre jazz, folk et pop. Un poète perché dans les étoiles qui manie selon l’humeur la guitare sèche ou le ukulélé, au service d’une voix de tendre crooner, comme dans cette ballade légère comme du champagne.
- Nicola Conte† Like Leaves In The Wind
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Deux pointures pour le prix d’une ! D’un côté, le crooner new yorkais José James, qui rappe jazz mieux que personne ; de l’autre, le guitariste et producteur italien, Nicola Conte, qui renouvelle l’acid jazz avec une pincée de bossa et d’electro. Résultat : ce vent léger et chaud qui donne envie d’être une feuille morte…
- Mister Modo, Ugly Mac Beer & Jessica Fitoussi Not afraid†
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Un titre fétiche de la playlist Nova que l’on doit à ces deux producteurs français qui jonglent allègrement avec le rap new yorkais des années 90 et les sonorités clinquantes des années 70, version Mannix et Amicalement Vôtre. Toujours là où on ne les attend pas, ils savent s’entourer de featurings ad hoc, comme la chanteuse soul jazz, Jessie Fitoussi, qui se glisse ici à merveille dans leur univers scratché au beat implacable.
- The Diplomats I can give your love
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Ce trio de vocalistes, créé par Ervin Matters et Jamm Culley à la fin des années 50, changea de nom et d’effectifs à maintes reprises mais jamais de feeling : une soul aux influences très gospel. Souvent sollicités par les plus grands (Sammy Davis Junior, Gladys Knight, Tony Bennett), ils gravèrent quelques singles de plus en plus funk, dont ce « I can give you love » en 1968, sous influence James Brown.






