Il joue du ‘oud (le luth arabe) avec une énergie pénétrante et balade sa voix vertigineuse entre méga-grave et suraigus. Le Tunisien Dhafer Youssef, qui navigue depuis 20 ans entre Vienne, Paris, Tunis et New York, passe d'un projet à l'autre, avec Omar Sosa, Jon Hassel, Jun Miyaké, Paolo Fresu, un chœur estonien et même Laurent Garnier. Dans ce thème obsédant tiré du disque “Electric Sufi", truffé de discrets effets electro, il est épaulé du percu antillais Mino Cinelu, ainsi que de la rythmique ultra funk de New York, Doug Wimbish et Will Calhoun. Monstrueux !