- Minnie ripperton Reasons
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L’album de la renaissance pour cette chanteuse à la trop courte carrière. En 1973, quasi retirée des studios, le label Epic lui fait signer Perfect Angel, dont le tube Lovin’You la propulsera au sommet des charts. Parmi les autres titres, ce Reasons, hymne a la vie rock soul où elle exploite l’incroyable étendue de sa « voix aux cinq octaves ». Elle mourra six ans plus tard d’un cancer.
- Davy Sicard Iz Ali
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La Réunion ne manque pas de voix charismatiques. Après Danyel Waro, le leader du maloya du cru, voici Davy Sicard, moins porté sur la percussion et plus bluesy, doté d'une vois déchirante, comme en suspension. Ce titre est tiré de l'album “Kabar", mot d'origine malgache qui représente à la fois le lieu de réunion et de communion par la musique, aussi bien profane que spirituel.
- Marcia Aitken I'm Still In Love With You
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Grande spécialiste du style Lovers rock, cette chanteuse jamaïcaine produite par le faiseur de stars, Joe Gibbs, fit un carton en 1977 avec cette cover d’Alton Ellis, le « Parrain du rocksteady ». Après une poignee de tubes, ce joli brin de voix au vibrato sensuel abandonna totalement la musique en 1981 pour le management ! Dommage…
- James Yuill This sweet love
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Résolument inscrit dans la mouvance indie folk du moment, James Yuill se distingue par ses accords simples et ses mélodies romantiques, le tout dope aux beats electro. Dans la lignée d’un Jose Gonzalez, ce londonien issu de l’écurie Moshi Moshi (Bloc Party, Hot Ship, Au revoir Simone..) n’a pas fini de bercer vos nuits avec ce Sweet Love entetant.
- Finley quaye Sunday shining
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Issu d’une famille de jazzmen, ce rastaman écossais a été nourri au biberon de Lionel Hampton et Duke Ellington. Les chansons de son premier album sorti en 1997 s’en ressentent. Comme ce tres groovy Sunday Shining, mélange surprenant de riffs de guitare rock, de flow jamaïcain et de cuivres big band, qui lui assura un énorme succès dans le top 20 britannique.
- Saravah Soul N„o posso te levar a serio
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Samba funk british style : le combo brasilo britiche de Londres Saravah Soul, signé sur le label Tru Thoughts en 2008, perpétue la tradition sixties au Brésil de la samba rock puis samba soul, ont les actuels DJs sont si friands (à commencer par Gilles Peterson). Le groupe composé pour moitié d'Anglais et de Brésiliens est emmené par le chanteur guitariste et breakdancer Otto Nascarella et doté d'une sanglante section de cuivres. Il fait monter la température des nuits londoniennes.
- Wallias Band Muziqawi Silt
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On ne se lasse pas de ces pépites éthiopiennes afro beat du début des années 70. En l’occurrence de cet instrumental envoutant en forme de mouvement perpetuel du Wallias Band forme par Mulatu Astatke, ou cohabitent naturellement un pupitre de cuivres dirigé par le trompettiste et leader Yohannes Tekola et un solo d’orgue éléctrique, le tout se deroulant sur un tapis de percussions martelées.
- ATCQ check the rhyme
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ATCQ, quatre lettres magiques pour un des groupes de hip hop mythiques des années 90. Parmi les classiques crees par Q-Tip et ses acolytes, ce Check the Rhime, lead single du non moins célebre album The Low End Theory, paru en 1991, qui renouvela durablement le rap U.S en le jazzifiant et consacra le duo Q-Tip / Phife Dawg.
- Helen Merrill Why Don't You Do Right
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New Yorkaise d'origine croate, Helen Merrill, chanteuse blanche au timbre merveilleusement flat, a été propulsée en 1954 par un disque avec le trompettiste be bop Clifford Brown produit par... Quincy Jones. 55 ans plus tard, elle n'apparaît qu'épisodiquement sur scène, mais parmi sa riche discographie (45 albums), un disque spécialement glamour, “Parole e musica", 15 standards enregistrés à Rome en 60 pour une émission de TV. Dont “Night & Day" (dans la Boîte Noire, 1961) et ce savoureux “Why don't you do right"...
- Tribeqa Bridge The Gap
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La nouvelle scène nantaise est décidément florissante : il y a Framix (CD 8) et son electropop reggae, et Tribeqa, aux confins de la scène jazz groove, avec notamment un instrument d'ordinaire cantonné à un univers plus roots, le balafon, ancêtre africain du vibraphone, tenu par Jocelyn Quentin, plus un platineur pertinent, Djo. Et dans ce thème, en guest, une autre figure de la scène nantaise, expatriée à Londres, la très fonky Dajla.
- Collie Buddz Come Around
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Avec ce premier single, Collie Buddz fit en 2007 une entrée remarquée sur la scène reggae. De son vrai nom Colin Harper, ce natif des Bermudes, chante depuis son adolescence et a composé de nombreux riddims pour d’autres artistes avant de se réveler en solo en écrivant ses propres textes. Influence par les grands noms du dancehall, ce beau gosse aux grosses chaines en or assène un son lourd et des refrains ultra efficaces.






